Comment améliorer ses performances sportives grâce à l’hypnose ?

Comment améliorer ses performances sportives grâce à l’hypnose ?

À l’instar de nombreux sportifs de haut niveau, les personnes désireuses de performer dans leur disciplin, y compris les arts martiaux, ont tout intérêt à se tourner vers la pratique de l’hypnose ou de l’EMDR. Réflexe qui ne cesse d’ailleurs d’augmenter depuis quelques années, face aux résultats déjà obtenus et vérifiés par la neuroscience.


Renforcer les capacités physiques par l’hypnose

On sait aujourd’hui que l’esprit influence notre corps, notre santé. La force de l’inconscient est telle qu’en stimulant ce dernier, il est possible d’agir sur les sensations corporelles. Ainsi, l’hypnose permet d’activer les mécanismes d’autoguérison.

Elle améliore la gestion de la douleur, facilite la récupération musculaire, renforce les défenses immunitaires. Même le processus de cicatrisation peut être accéléré, favorisant alors le retour au sport après une blessure.

L’hypnose dite Ericksonienne est utilisée par de nombreux sportifs de haut-niveau pour mieux canaliser leurs émotions. Une technique complémentaire à l’hypnose appelée REINET, une variante de l’EMDR permet d’améliorer ces résultats de façon autonome (car il est vrai que le présence nécessaire d’un hypnothérapeute pour effectuer une séance peut-être contraignante).

En travaillant sur l’anticipation, on développe l’hypervigilance d’où un risque minoré de chute ou contusion. Un travail de visualisation favorise cette opération. L’hypnothérapeute apprend au sportif à se concentrer sur une image positive, rassurante et à l’intégrer mentalement.

Lorsque ce dernier se trouve en situation de souffrance musculaire, il va alors transposer cette image à l’endroit qui le fait souffrir, modifiant ainsi immédiatement la sensation. Il est même possible de réguler voire diminuer son rythme cardiaque avec un bon travail d’hypnose.

Utiliser l’hypnose comme un coach mental

La pratique de l’hypnose permet une meilleure gestion de la peur.
La crainte de l’échec, consciente ou inconsciente, est un des premiers facteurs de mauvaise performance.

Dans le sport, particulièrement, la peur des conséquences d’une éventuelle réussite incite le cerveau à poser des blocages pour ne pas avoir à affronter cette situation. On assimile trop souvent victoire à modification de comportement personnel, perte de l’environnement familial actuel, etc. Là encore, par un jeu d’imagerie de la réussite, l’hypnologue aide le sportif à se projeter dans la situation gagnante et la dédiaboliser.

L’athlète va alors sortir de sa zone de confort, prendre des risques, car il aura gagné en confiance. Rassuré par sa capacité à gérer une excellente performance, il va faire abstraction de ses doutes et peurs, et se concentrer uniquement sur la tâche à accomplir. C’est en ayant confiance en lui qu’il se transcende et améliore ses performances physiques.

L’hypnose pour gérer ses émotions

L’hypnose, en s’adressant à l’inconscient, libère des émotions limitantes. En compétition, la gestion du stress est primordiale. Dans une phase appelée motrice, l’hypnothérapeute aide à développer les sensations, les reconnaître et les ressentir.

Puis, toujours par un procédé de visualisation, il libère le sportif de tous les blocages qu’il se met. Il lui apprend à se focaliser sur ses objectifs et faire fi de tout autre facteur en prenant du recul sur une situation.

Le stress se transforme alors en un stimulant. Le sportif oublie provisoirement tout souci ou préoccupation qui perturberait son état mental et ses capacités physiques. Il passe outre son état d’esprit du moment et ne subit plus l’influence de tracas ou gênes. Désormais, il ne se nourrit plus que de sa détermination qui devient alors sans faille.

Quelles sont les principales différences entre l’Aïkido et le Jujitsu ? 

Quelles sont les principales différences entre l’Aïkido et le Jujitsu ? 

L’Aïkido et le Jujitsu sont tous deux des arts martiaux originaires du Japon.

Ils sont populaires et les méthodes de combats des deux sports peuvent sembler assez similaires à première vue.

Néanmoins, lors que l’on y regarde de plus près, on peut voir certaines différences apparaître entre l’Aïkido et le Jujitsu.

Lesquelles ? Nous vous proposons de le découvrir au cours de cet article.

Ce ne sont pas les mêmes axes/techniques

La principale différence entre les deux arts martiaux est que les axes mis en avant et les techniques utilisées ne sont pas les mêmes.

En effet, l’Aïkido met en avant la self-défense sans violence à l’aide de techniques d’esquive et de retournement de la force de l’adversaire contre lui-même.

Le Jujitsu, quant à lui, qui signifie littéralement “l’art d’emporter la victoire en cédant ou en s’adaptant” s’axe sur une défense un peu plus agressive avec des techniques de projection, de frappe, mais aussi de contrôle de l’opposant.

Par ailleurs, les techniques de Jujitsu ne conviennent pas pour de la self-défense, car elles sont bien plus dangereuses.

Certaines sont même mortelles et étaient, à l’époque de la création de cet art martial, des techniques utilisées pendant les combats au cours des guerres !

Le jujitsu est toujours considéré aujourd’hui comme l’un des arts martiaux les plus efficaces et adaptatifs.

Se rendre dans des cours pour apprendre le jujitsu, c’est avant tout acquérir des automatismes de défenses et une certaine gestion de son sang froid.

Des niveaux de complexité différents

Le niveau de complexité des techniques des deux arts martiaux est aussi bien différent. Le Jujitsu est un véritable art créé et consolidé au cours des siècles.

Les techniques de celui-ci sont plus complexes, avec des mouvements parfois difficiles qui prennent plusieurs années à maîtriser. L’Aïkido, lui, est un ensemble de techniques plus simples et harmonieuses qui peuvent s’apprendre plus rapidement, du moins pour la plupart.

Pas les mêmes points de concentration

Une autre grande différence entre l’Aïkido et le Jujitsu est les points de concentration. Lors de la pratique de l’Aïkido, le pratiquant se concentre particulièrement sur les pieds et genoux de son opposant, afin de le déstabiliser.

Pour le Jujitsu, les points de concentration sont plus hauts, au niveau des coudes et des poignets, afin de trouver une ouverture pour une prise de projection.

Pas la même époque non plus

Bien que cela n’aura peut-être aucune importance pour vous, il faut savoir que les deux arts martiaux ne sont pas apparus à la même époque.

En effet, le Jujitsu a vu le jour au cours du 17e siècle, tandis que l’Aïkido est bien plus tardif, apparaissant dans les années 1920.

Conclusion sur les différences entre l’Aïkido et le Jujitsu

En soi, on peut dire que L’Aïkido est une sorte de reprise plus calme et moins violente du Jujitsu. En effet, beaucoup de techniques de base sont reprises de celle du Jujitsu, en étant néanmoins rendues bien moins dangereuses pour les pratiquants comme pour les opposants.

Les deux arts martiaux sont donc similaires, mais ne sont en aucun cas identiques à 100 %, puisque le but de l’Aïkido est la défense, tandis que le but du Jujitsu est l’attaque.

Voici un petit résumé des deux art martiaux où les différences apparaissent clairement :

  • Aïkido : l’Aïkido est un art martial moderne qui s’axe principalement sur la défense sans violence, l’esquive et l’utilisation de la force de l’adversaire à son avantage. Il s’agit donc plus d’une technique de self défense que d’un sport, puisque qu’aucune compétition, ou très peu, sont organisées.
  • Jujitsu : le Jujitsu est un art martial développé pendant l’ère féodale japonaise. Il servait alors à se défendre une fois désarmé. Ce sport s’axe sur des techniques de frappe, de projection et de contrôle. Il s’agit d’un sport répandu et certaines variantes ont vu le jour, tel que le Jujitsu brésilien
7 Exercices de résistance essentiels pour les arts martiaux

7 Exercices de résistance essentiels pour les arts martiaux

Les entraînement de résistance ne sont pas seulement bons pour l’esthétique et pour maintenir un bon niveau de forme globale, ils peuvent aussi aider à prévenir les blessures.

Voici 5 exercices essentiels que tout pratiquant de sport de combat devrait faire régulièrement.

1. Les tractions

Les “pull-ups” aident à renforcer le haut du corps en développant les muscles du dos.

Ceux-ci sont essentiels pour tout mouvement de prise et de tirage afin d’essayer de contrôlez son adversaire, ainsi que pour le clinch en Muay Thai et MMA.

Si vous n’êtes pas en mesure de faire une traction en bonne et due forme, commencez par des exercices plus faciles comme des tractions sautées ou des tractions négatives (en vous aidant d’une plate-forme). Placez votre menton au-dessus de la barre en sautant, puis contrôlez la phase négative (la descente).

Ces deux progressions se concentrent sur un mouvement contrôlé vers le bas, ce qui vous aiderai à développer la force dont vous avez besoin pour éventuellement effectuer une traction classique. Quelle que soit la variation de traction retenue, vous devriez toujours vous concentrer sur le rapprochement de vos omoplates pour activer les muscles de votre dos, plutôt que sur vos biceps quand vous attrapez la barre de traction.

2. Les pompes

On ne peut pas parler de force et de conditionnement pour les arts martiaux sans parler de la classique “push-up”.

Tout mouvement de poussée aide à développer la force explosive qui vous permettra de mettre plus de puissance dans vos coups de poing.

Pour faire une bonne pompe, assurez-vous que vos bras sont rentrés, avec vos mains à l’aplomb des épaules. Vos coudes doivent glisser le long de votre cage thoracique pendant que vous faites le mouvement.

Vous pouvez également travailler d’autres variations de pompes plus difficiles, comme les pompes sur medicine ball qui recruteront votre sangle abdominale et vos muscles stabilisateurs.

3. Les burpees

Très peu de gens peuvent se vanter d’aimer faire des burpees, mais c’est pourtant l’un des meilleurs exercices de poids corporel que vous pouvez faire pour les arts martiaux.

L’action de s’étendre et de sauter à nouveau sur vos pieds imite plusieurs des changements de niveau que vous aurez à faire pour le “grappling”.

Les burpees accélèrent rapidement le rythme cardiaque, si bien qu’ils représentent un moyen efficace d’augmenter l’endurance et la forme cardiovasculaire.

4. Soulevé de terre

Les deadlifts activent les fessiers, les ischio-jambiers, les muscles du bas du dos et le tronc, et sont excellents pour les sport de combat parce qu’ils aident en même temps à renforcer le grip.

Pour le soulevé de terre, l’accent doit toujours être mis sur la bonne forme de mouvement, alors ne vous surchargez pas trop lorsque vous commencez (il est assez facile d’augmenter les charges rapidement, ne vous laissez pas avoir par votre égo).

Votre regard doit toujours être porté devant vous et votre buste sorti afin que votre dos soit plat durant tout le mouvement. Lorsque vous abaissez la barre d’un mouvement vertical droit, assurez-vous d’envoyer vos fessiers vers l’arrière tout en fléchissant légèrement vos genoux. Si votre forme de mouvement est bonne, vous devriez sentir un fort étirement dans vos ischio-jambiers, plutôt que dans vos quadriceps.

5. Backsquat à la barre

Voici un autre mouvement essentiel de tout bon leg day !

Faire des squats à la barre active vos muscles abdominaux, quadriceps, fessiers et ischio-jambiers. Comme toujours, l’accent doit être mis sur la bonne forme de mouvement, car les blessures peuvent vite survenir sur ce genre d’exercice.

Les squats avant (i.e la barre repose sur vos épaules, sous votre menton) sont également bénéfiques, mais vous pouvez généralement charger davantage avec les squats arrière. Toutefois si vous avez des douleurs aux genoux, les squats avant valent la peine d’être tentés.

Si vous avez des problèmes de dos, vous ne devriez peut être pas faire de squat, du moins, discutez-en avec votre coach.

Pour ce qui est de l’exécution, barre sur les épaules (derrière votre cou sur vos muscles trapèzes, abaissez-vous lentement (en comptant quelques secondes), en vous assurant que vos genoux ne s’affaissent pas vers l’intérieur, le poids est réparti équitablement sur vos pieds.

Puis explosez vers le haut après avoir atteint une position accroupie complète avant de répéter.

6. Presse militaire debout

La presse militaire consiste à soulever des haltères au-dessus de sa tête pour faire travailler les épaules et renforcer les deltoïdes.

Inutile de dire que vous avez besoin d’épaules fortes en combat pour vous aider à garder votre garde en place, surtout lorsque vous êtes fatigué !

Essayez de faire de huit à douze répétitions avec un poids doit être assez lourd pour que les trois derniers répétitions soient difficiles à terminer.

Gardez vos avant-bras parallèles l’un à l’autre, et vos biceps devraient être près de vos oreilles en position haute.

7. Thruster

Les thrusters sont un véritable mouvement d’héltéro, ils aident à entraîner votre explosivité et votre condition cardiovasculaire.

Commencez par vous tenir debout, les pieds écartés de la largeur des épaules, en tenant la barre juste devant vos épaules. Vos poignets doivent être placés sous la barre. Faites un squat complet, et comme vous étendez rapidement vos hanches et vos jambes, utilisez l’élan du mouvement ascendant pour pousser la barre au-dessus de votre tête.

Sport de combat : équipements pour pratiquer en toute sécurité

Sport de combat : équipements pour pratiquer en toute sécurité

Les sports de combat sont de plus en plus appréciés et adoptés. Ils peuvent être pratiqués aujourd’hui par plaisir comme le sont le foot, le tennis, etc. Au nombre des sports de combat, on peut citer la boxe, le judo, le taekwondo, le kendo, le karaté. Comme les autres types de sport, ils aident à la remise en forme du corps et à garder la ligne.

Ces types de sport sont assez risqués et leur pratique nécessite une bonne protection afin d’éviter tout accident grave qui peut entraîner des blessures irréversibles ou même la mort. Découvrez alors les équipements qui sont indispensables au sport de combat.

Pourquoi la pratique de sport de combat ?

Les sports de combat sont des pratiques sportives au même titre que les plus populaires comme le football, le basketball, le tennis, etc. Ils sont pratiqués à titre professionnel ou pour le loisir. Il existe quand même une particularité avec les arts martiaux, mais qui n’est pas perceptible à première vue.

Tout pratiquant d’une de ces activités sportives vous dira qu’on y retrouve certaines valeurs qui sont transmises telles que le respect, l’humilité, la compassion. Bien d’autres bienfaits sont prônés tels que la culture de la confiance en soi, car elles aident à repousser ses propres limites. Sans oublier bien sûr le développement et le maintien harmonieux du corps humain.

Pratiquer un sport oui, mais le faire en toute sécurité est d’une importance capitale. Que ce soit à but professionnel ou divertissant, les sports de combat doivent être pratiqués en toute sécurité en respectant les règles propres au jeu. Il existe des endroits du corps humain qui sont assez sensibles et qui doivent être protégés à tout prix. Il en va de la santé de tout pratiquant.

Il faudrait toutefois savoir que les accessoires à se procurer varient en fonction de la pratique. Il existe des équipements utilisés pour certains sports, mais qui ne sont pas utilisés pour d’autres. Les gants ne sont pas utilisés par exemple pour le judo, mais c’est le cas de la boxe.

Sport de combat et protection de la tête avec le casque

La tête est un endroit sensible et dans les pratiques de combat, il est primordial de bien la protéger. Pour la boxe par exemple qui consiste à donner des coups de poing à son adversaire, la tête est également ciblée dans le but de l’assommer. Toutefois, des blessures dangereuses ne doivent pas se produire, pour cela le port de casque est recommandé.

Le taekwondo aussi est un sport qui requiert le port de casque. A noter que dans ce contexte de protection de la tête et du corps, l’espace pour le combat est recouvert par des structures spécifiques. Le ring pour la boxe, le tatami pour le judo, etc.

Les dents peuvent être également la cible de coups, elles doivent être aussi protégées. Il existe à cet effet des protège-dents dont il faut se munir pour les mettre à l’abri. Il est aussi utilisé pour d’autres pratiques de combat telles que le taekwondo.

Protection de la poitrine pour les sports de combat

Les sports de combat sont aussi destinés aux femmes. Un des endroits les plus sensibles pour la femme est bien la poitrine. Des coups portés à cet endroit peuvent être extrêmement douloureux.

Il s’agit aussi de la première source d’alimentation d’un enfant qui vient de naître, il est donc absolument à protéger. Des protèges poitrine existent et sont adoptés pour les femmes lors des pratiques de combat.

Il existe également un accessoire de protection beaucoup plus étendu qui permet de recouvrir les côtes, le ventre, les clavicules, etc. Il s’agit du plastron, recommandé pour le taekwondo.

Boxe, protection de la main avec les gants

protection en sport de combat

Au cours de la pratique de la boxe, des coups de poing pleuvent et la main en permanent contact avec le corps doit être protégée. L’adversaire également doit être protégé de ces coups de poing qui peuvent faire plus qu’assommer. Les gants sont alors utiles et doivent être utilisés.

Pour le judo et le karaté, les gants ne sont pas nécessaires. Certains accessoires de protection varient d’un sport à un autre et d’autres sont pour toute pratique.

Protection du genou avec la genouillère

Le genou est un endroit très sensible, il s’agit d’une des articulations les plus importantes du corps humain. Il peut faire l’objet à des luxations ou des déchirures de ligaments provoquant l’immobilisation de l’intéressé. Beaucoup ne pensent généralement pas à s’en munir, car à première pensée, il s’agit d’une partie du corps humain assez résistante.

La protection du genou est tout aussi importante que celle d’une autre partie du corps humain. La genouillère est là pour jouer ce rôle de protection. Elle réchauffe l’articulation et le met à l’abri d’éventuels coups de la part de l’adversaire. Le choix doit être bien réalisé afin qu’elle puisse jouer correctement son rôle. Il faut la choisir à sa taille afin qu’elle ne bouge pas lors des mouvements. Il ne faut pas non plus qu’elle soit trop serrée pour empêcher la circulation sanguine.

Il existe aussi des protèges cuisses qui se portent comme un short et qui protègent à la fois les cuisses et les genoux. À ces endroits à protéger, des épaisseurs en mousse s’y retrouvent pour amortir les coups et les chutes. Vous pouvez faire d’une pierre deux coups en vous procurant cet accessoire.

Protection de la cheville avec la chevillière et le protège-tibia

La cheville est également une autre articulation importante et sensible du corps humain. Elle est composée du tendon d’Achille, de plusieurs ligaments et de muscles. Une blessure ou une déchirure à cet endroit sensible (une entorse ou une foulure) est énormément douloureuse et conduit à une incapacité à marcher d’où la nécessité d’en prendre correctement soin.

Des orthèses chevilles sont disponibles pour protéger cet endroit délicat contre toute blessure éventuelle. Certains modèles prennent en compte toute la jambe composée de deux os, le tibia et le péroné qui sont aussi à protéger. Vous rencontrerez donc des protèges tibias-pieds pour la protection entière de votre jambe.

5 façons dont le yoga peut améliorer votre pratique des arts martiaux

5 façons dont le yoga peut améliorer votre pratique des arts martiaux

En surface, le yoga et les arts martiaux semblent être complètement opposés. Vous seriez surpris qu’une fois que vous regardez de plus près, les arts martiaux et le yoga ont plus en commun que la plupart d’entre nous ne le réalisent !

Pour commencer, les fondements des deux pratiques sont la conscience et l’attention, à la fois sur le tapis et dans la vie. Ceux qui le pratiquent considèrent souvent les arts martiaux comme plus qu’un sport ou une pratique d’autodéfense – c’est une philosophie, un art et un style de vie. Semblable au yoga, il se concentre sur les mouvements et la présence avec conscience, incarnation et précision. Par conséquent, il n’est pas surprenant que diverses poses et asanas trouvés dans le yoga puissent contribuer à améliorer l’exécution de techniques qui sont constamment utilisées dans de nombreux styles d’arts martiaux.

Lorsqu’ils sont combinés, le yoga et les arts martiaux agissent sans effort comme un yin et un yang, s’équilibrant l’un l’autre pour former une combinaison mortelle.

Sans plus tarder, voici cinq grandes raisons pour lesquelles nous pensons que pratiquer le yoga complétera parfaitement votre pratique des arts martiaux.

1. Il augmente l’endurance

Avec la pratique régulière du yoga, votre endurance se développera inévitablement en cours de route. Si vous cherchez à améliorer votre force corporelle globale, le fait de pouvoir tenir différentes postures d’asanas ou de yoga pendant de longues périodes de temps vous servira grandement en augmentant votre endurance et votre force mentale. En prime, les techniques de respiration et de méditation que l’on apprend par le yoga peuvent aussi aider à éclaircir l’esprit plus facilement et à augmenter la concentration.

Comme vous le savez peut-être déjà, la concentration est l’un des aspects essentiels de la pratique des arts martiaux. Avec la pratique régulière du yoga, vous pouvez tout simplement gagner en clarté et en concentration zen digne de samouraïs et ninjas. Si vous êtes ceux qui passent beaucoup de temps à se pencher les épaules et la poitrine vers le bas pendant l’entraînement, vous pouvez essayer l’Ustrasana (Camel Pose). Cette posture vous permettra d’ouvrir votre poitrine et non seulement elle vous aidera à contrer certaines de vos habitudes d’entraînement ; elle vous donnera aussi naturellement plus d’espace pour respirer.

En bref, plus d’oxygène circulant dans votre corps = plus de puissance.

2. Il développe et améliore la flexibilité

En général, la flexibilité est souvent perçue comme l’un des principaux avantages du yoga et elle est certainement utile dans la pratique des arts martiaux. La flexibilité est fortement requise pour les mouvements cruciaux tels que les coups de pied élevés et les soumissions. Une flexibilité accrue aidera également à prévenir les risques de blessures pendant les combats.

Pour commencer, nous vous recommandons d’essayer la pose Dhanurasana ou la pose de l’archet qui vous donnera une flexion complète vers l’arrière sur toute la longueur de la colonne vertébrale, en construisant la force et la flexibilité dans le dos. Cette posture étire le cou, les épaules, les bras et les jambes et élargit la région thoracique de la poitrine.

3. Il améliore l’équilibre

Basé juste sur l’aspect des poses de yoga, même ceux qui ne sont pas familiers avec le yoga rassemblerait cela à part la flexibilité, c’est aussi une manière efficace d’améliorer l’équilibre. Le yoga peut aider à améliorer notre équilibre par la prise de conscience accrue de notre esprit et de notre corps – car ils sont étroitement liés. Bien que le yoga exige l’utilisation de la force physique et de la flexibilité, il exige aussi que nous soyons conscients de notre esprit et de notre énergie. Plus notre esprit et notre corps s’alignent, plus il nous sera facile d’atteindre l’équilibre.

Pour renforcer l’équilibre, il ne faut pas seulement mettre l’accent sur une pose spécifique, mais plutôt opter pour un mélange de poses qui favorise la synchronisation de l’esprit et du corps comme la pose de l’arbre, la pose de l’aigle, la pose de la montagne et la pose du triangle.

4. Il renforce votre sangle abdominale

Les muscles abdominaux sont responsables des coups de poing et des coups de pied.

Bien que le yoga soit considéré comme un exercice à faible impact, il s’est avéré efficace pour développer et aiguiser la force musculaire. Selon certains, ce type de force peut être développé en tenant des poses de yoga telles que les “Dolphin Planks”, ou le chien à trois pattes faisant face vers le bas pendant de longues périodes de temps. Lorsque vous utilisez vos muscles abdominaux plus souvent, vous éprouverez probablement une augmentation massive de puissance qui est particulièrement bénéfique pour les pratiques des arts martiaux – surtout celles qui nécessitent l’utilisation de coups de pied puissants. Cela ne fait pas de mal non plus que vous pourrez également obtenir ces abdominaux magnifiquement toniques dont vous avez toujours rêvé !

5. Il permet une récupération rapide.

Les artistes martiaux sont sujets à des blessures, et nous savons tous que c’est une grande déception d’être forcé de rester sur la touche et de ne pas pouvoir pratiquer quand on est en voie de guérison.

La grande nouvelle, c’est que le yoga permet non seulement de prévenir les blessures, mais aussi d’accélérer leur guérison ! Si vous subissez une blessure mineure lors d’un combat comme une blessure aux ischio-jambiers, pourquoi ne pas prendre une serviette et essayer de faire la pose “Supine Split” ? Cet étirement des ischio-jambiers peut vous aider à réduire votre temps de récupération et vous évitera de souffrir de nombreuses douleurs après ces séances d’entraînement !